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Présentation
des différents handicaps
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Qu'est-ce
qu'une personne en situation de handicap ? |
Une personne
en situation de handicap est une personne qui a des manques, physiques ou mentaux,
en comparaison avec une personne dite « normale ».
Il faut savoir que chaque situation est particulière et unique.
Vous allez
pouvoir trouver dans cette rubrique les différents types de handicaps,
présentés rapidement, ainsi que les potentiels et besoins qui
lui sont associés.
Pensez
toujours que chaque situation est unique, et que personne ne sera mieux placé
que les parents pour expliquer le handicap de leur enfant :
notez soigneusement et faites-vous expliquer les consignes qu’ils pourront
vous donner pour la gestion de la vie quotidienne.
L'écoute
est primordiale.
Les informations
ci-dessous sont tirées du Guide méthodologique à l’usage
des équipes d’encadrement (document de la Jeunesse au Plein Air)
que vous pouvez trouver sur le site de l’Inforep : www.iforep.fr (page
formation)
Des conseils
ont également été tirés du très utile "Guide
des civilités à l'usage des gens ordinaires".
L’enfant
porteur d'un handicap moteur |
Conseils
pratiques pour une meilleure intégration |
Ce qu'il est important de savoir |
-
Le handicap moteur peut demander une adaptation
des locaux : rampe d'accès au lieu de
marches d'escalier, seuils de portes mis à niveau, passages
suffisamment larges … pensez à vous informer si besoin
est.
Voir
les dispositions légales pour l'adaptation des locaux
- Soyez
attentif à ses besoins :
Il peut
se fatiguer plus vite que les autres enfants
- Attention à votre gestion du temps :
L'enfant
porteur d'un handicap moteur peut être plus lent que les autres
enfants dans tous les gestes de la vie quotidienne (manger, s’habiller,
aller aux toilettes…).
- L'enfant
a souvent besoin d'être accompagné dans la vie quotidienne
:
l'enfant peut avoir besoin d’une aide extérieure pour
les actes de la vie quotidienne. Dans ce cas, demandez-lui, l'enfant
sera le plus à même pour vous expliquer comment pousser
le fauteuil ou le guider, comment lui enlever un vêtement...
Restez au service, en restant naturel, et ne vous offusquez pas si l'enfant
décide de faire seul : son autonomie est importante pour lui,
même au prix de quelques difficultés supplémentaires.
- Soyez
attentifs à son environnement :
Lorsqu’il
est dans son fauteuil, il a besoin d’aborder l’environnement
à sa hauteur. Il faut savoir se baisser pour l’écouter
ou lui parler, lui présenter les objets à portée
du regard ou des mains…
De la même manière, il est difficile pour quelqu'un en
fauteuil de passer au milieu des jouets, ou dans une pièce encombrée.
- Conseils
pour les jeux :
Vous pouvez faire toutes sortes de jeux, pourvu que l'enfant ne soit
pas en échec. Ne faites pas une course relais en laissant un
enfant en fauteuil de côté...par contre, laissez libre
cours à votre imagination pour adapter les activités de
manière à ce que l'enfant puisse jouer avec et comme les
autres. Parfois, il s'agit simplement de laisser faire en étant
attentif.
Pensez à utiliser les jeux coopératifs, qui sont de bonnes
manières de jouer ensemble sans discriminations.
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Le
terme de handicap moteur est un terme générique.
Il indique
qu'un membre, ou parfois que l'ensemble du corps souffre d'une incapacité.
Les enfants porteurs de ce handicap peuvent donc avoir des problèmes
pour se déplacer, prendre des objets, parfois parler...
On peut
trouver de multiples causes : (liste non exhaustive) :
- l’infirmité motrice cérébrale (IMC ou IMOC),
- le spina-bifida,
- les maladies neuro-musculaires (myopathies …),
- les malformations des membres.
L'enfant
porteur d'un handicap moteur peut éprouver des difficultés
pour se déplacer. Il utilise alors :
- des cannes ou un cadre de marche. Il peut être appareillé
d’une prothèse qui l’aide à se maintenir debout.
- une poussette qui demande l’aide d’un tiers pour les déplacements,
- un fauteuil roulant manuel qui lui permet de se déplacer seul
ou qu’il faut pousser,
- un fauteuil roulant électrique qu’il manoeuvre sans aide
extérieure.
- Les
soins à apporter à un enfant porteur d'un handicap moteur
•
Il doit manger régulièrement des légumes et des fruits,
boire abondamment pour éviter une constipation fréquente
chez les personnes en fauteuil.
•
Il peut fréquemment souffrir d’escarres aussi faut-il être
très vigilant, examiner la peau aux points de contact et de frottement,
masser et changer les points d’appui.
- Les
modalités pratiques pour un enfant en fauteuil électrique
• Pensez à changer la batterie tous les jours (le soir) car,
sans fauteuil, l’enfant est privé d’autonomie, de déplacement.
(Mettez le fauteuil en charge dans un endroit où il ne sera pas
débranché par inadvertance)
• Vérifiez que toutes les prises sont bien branchées
aussi bien pour la mise en charge le soir que pour le fonctionnement du
fauteuil dans la journée pour :
- le boîtier de commande vers le boîtier électronique,
- les prises de la batterie au boîtier électrique,
- le boîtier électronique au moteur.
• Vérifiez le niveau d ’eau de la batterie régulièrement
:si le niveau est trop bas, ajouter de l’eau distillée.
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L’enfant
atteint d'une surdité ou d'une déficience auditive |
Conseils
pratiques pour une meilleure intégration |
Ce qu'il est important de savoir |
-
Attention
! L'enfant
n'entend pas nécessairement lorsqu'il
y a danger
(une voiture par exemple, ou une alarme). Soyez attentifs. De plus,
l'enfant ne perçoit pas de signal venant de l’arrière.
-
Pour
mieux communiquer :
Pensez à parler à l'enfant de face (ne lui tournez pas le dos !!), et surtout quand celui-ci vous regarde.
Pensez que certains enfants lisent sur les lèvres : articulez
bien (sans exagérer), et pensez qu'un chewing-gum, une moustache
ou une barbe peuvent gêner leur lecture.
Donnez des consignes simples : phrases courtes, mots simples.
Soyez attentif au fait qu'en raison de ses difficultés d'audition,
il peut en effet également avoir des problèmes de langage,
d’appropriation du français, donc de compréhension.
Assurez-vous tout le temps que l'enfant a bien compris, cela aidera
l'intégration et son bon vécu du séjour.
Accompagnez vos paroles de gestes simples et d'expressions
du visage : cela facilitera la communication.
La
vue est très importante pour mieux communiquer. N'hésitez
pas à utiliser des documents visuels (photos, images, dessins),
ceux-ci doivent être précis. Le mime, le geste, l’expressivité
globale accompagnant le message oral sont indispensables.
-
La
vie en groupe :
Il faut préparer
au mieux l'enfant à chaque situations de groupe, pour
qu'il puisse anticiper : il convient de lui expliquer les choses par
anticipation et vérifier qu’il a compris : le “quand”,
“où ”, “comment ”, “pour quoi
faire ”, “avec qui”.
Soyez attentifs, en groupe les prises de parole fusent sans que l'enfant
puisse identifier les nouveaux locuteurs. Il perd alors le fil de
la conversation et peut finir par s’ennuyer. Il faut donc préparer
l’enfant.
-
Ses
besoins :
Soyez attentifs
: un caprice ou une colères peut être l’expression
d’une incompréhension de la part de l’enfant.
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Dû
à des causes multiples, le handicap auditif ne se voit pas et est
souvent sous-estimé. Les enfants porteurs d'un handicap auditif
ont des difficultés quant à la communication et à
l'acquisition d'informations. Souvent, ces enfants développent
leur propre stratégie pour communiquer.
•
Un enfant porteur d'une déficience auditive peut a priori tout
faire sans risques particuliers et possède toutes les capacités
intellectuelles et physiques d’un enfant du même âge.
•
Il porte presque toujours des prothèses auditives. Il faut vérifier,
si l’enfant est jeune, qu’elles sont en état de marche.
L'enfant peut également porter des implants cochléaires
: il s’agit d’une technique beaucoup plus lourde destinée
à certaines catégories de surdité ne pouvant bénéficier
d’une prothèse classique. Ils comprennent un microphone qui
capte les sons, un microprocesseur qui code ces sons et les renvoie par
l’intermédiaire d’une antenne à des électrodes
implantées dans la cochlée.
•
Un enfant sourd appareillé ne peut être considéré
comme entendant. Il ne peut pas recevoir tous les sons ou les reçoit
avec une distorsion. D’autre part, sa surdité peut avoir
entraîné un retard plus ou moins important de langage.
•
Il peut être isolé car il est privé des informations
sonores : sons, bruits, paroles. Il appréhende le monde principalement
par la vue.
Quand l'enfant
porte des prothèses auditives
II faut vérifier,
surtout si l’enfant est jeune, qu’elles sont en état
de marche. Les piles doivent être changées tous les 5 à
7 jours.
Les prothèses
ne doivent pas être portées au lit, sous la douche, en
jeux d’eau, dans le sable.
L’embout de la prothèse doit être propre, non obturé,
nettoyé régulièrement.
En hiver, sous
un bonnet et dans toute position de contact, il faut arrêter l’appareil
ou le repositionner dans l’oreille s’il se produit des sifflements.
En cas de petits
problèmes ORL ou dermatologiques, arrêter le port de l’appareil
car il devient gênant.
L'enfant porteur
d'une déficience auditive peut être dérangé
par le brouhaha (préau, cantine…) et par le bruit de la
circulation ce qui peut nécessiter de fermer son appareil.
Quand il porte
des implants cochléaires
La batterie
est à recharger chaque jour.
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L’enfant
aveugle ou atteint d'une déficience visuelle
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Conseils
pratiques pour une meilleure intégration |
Ce qu'il est important de savoir |
- Attention
aux dangers !!
Là encore,
la prévenance du danger est indispensable !!
- Pour
aider l'enfant dans son environnement :
Pour se sentir
bien et pouvoir se déplacer aisément dans l'espace,
l'enfant doit connaître le lieu et avoir ses repères.
Lorsqu'un enfant aveugle ou mal-voyant arrive dans un lieu inconnu,
il faut l'aider à se repérer pour qu'il puisse de
déplacer seul.
-
Comment
accompagner un enfant mal-voyant ?
Évitez
à tout prix de tirer ou pousser la personne dans la direction
où vous voulez qu’elle aille.
Guidez-le
: donnez-lui
votre bras ; il s'accrochera juste au-dessus du coude, afin d'être
légèrement décalé en arrière
pour anticiper les obstacles sans qu’on soit obligé
de le lui dire (un trottoir à monter ou à descendre…)
Lorsque le passage devient étroit, mettez votre avant-bras
dans le dos et pour que la personne comprenne qu’il doit
marcher bien derrière vous.
Annoncez-lui éventuellement les obstacles qui se présentent.
Mais rapidement, l'enfant trouvera ses repères. Attention
aux jouets qui traînent !
-
Ses
besoins :
Pensez que
se déplacer seul pour un enfant aveugle ou un malvoyant
requiert beaucoup de concentration et cela peut être une
cause de fatigue intense, d’autant que cette concentration
est souvent nécessaire pour compenser le handicap visuel
dans d’autres activités de la vie quotidienne.
- Pour
mieux communiquer :
Parlez le
plus possible, communiquez verbalement : appelez l'enfant par
son nom, n'oubliez pas de vous présenter, surtout au début,
car il ne reconnaîtra pas nécessairement votre voix.
Signalez
à l’enfant que vous sortez de la pièce afin
qu’il ne parle pas dans le vide.
Si vous
voulez donner un objet à l’enfant, mettez-le lui
dans la main plutôt que de le poser à proximité,
cela lui évitera de le chercher, de le faire tomber…
Et puis, ne le voyant pas, au bout d’un moment, il risque
d’en oublier l’existence.
-
Les
jeux
Toutes
sortes de jeux sont faisables ! Ils apprécieront tous les
jeux autour de la musique, du son...n'oubliez pas que tout est
faisable, si on adapte et que l'on est attentif à l'enfant.
Il y
a de nombreuses choses que vous pensez infaisables par un aveugle
ou un malvoyant et qui pourtant le sont. A l’inverse, certaines
que vous pensez faisables, ne le sont pas sauf avec le concours
d’autrui.
Pour quelques idées, voir le témoignage
de Yohan
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La
déficience visuelle est mesurée selon deux critères
: l’acuité visuelle de loin d'abord, et l'ampleur du
champ visuel ( la portion de l’espace perçue) ensuite.
Selon
la législation, sont considérées comme :
- Aveugles, les personnes dont l’acuité visuelle de loin
est inférieure à 1/20e du meilleur oeil après
correction ou dont le champ visuel est, pour chaque oeil, inférieur
à 10 °.
-
Déficientes visuelles profondes, les personnes ayant une acuité
visuelle de loin comprise entre 1/20e et 4/10e du meilleur oeil après
correction ou ayant un champ visuel pour chaque oeil compris entre
10°et 20°.
-
mal-voyantes pour les autres cas. La mal-voyance est souvent très
complexe, dépendant des qualités de chaque enfant. Il
est donc quasiment impossible de donner des conseils précis.
Il
est donc extrêmement important de communiquer avec l'enfant
et les parents pour connaitre les conséquences réelles
de ce handicap sur les actes de la vie quotidienne. L’encadrement
pourra ainsi, en toute sécurité et sans frustrer l’enfant
inutilement, l’aider au mieux à s’intégrer
dans la limite de ses possibilités.
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L’enfant
porteur d'un handicap mental |
Conseils
pratiques pour une meilleure intégration |
Ce qu'il est important de savoir |
- Attention
aux dangers !!
Soyez attentif à
la présence de l’enfant à côté de vous
: il peut se sauver facilement.
- Pour
mieux communiquer...
Parlez avec des phrases
simples, utilisez votre visage pour communiquer (souriez !). Soyez extrêmement
attentifs à vos attitudes implicites, aux mots désagréables
qui peuvent parfois être dits sans conséquence...
Soyez patients et à l'écoute.
- Pour
aider l'enfant dans son environnement :
Assurez-vous que l'enfant
a bien compris les consignes, notamment de repérage dans l'espace,
et dans le temps. Soyez attentifs à tout ce qui pourrait déstabiliser
l'enfant, prévenez le plus possible.
- Conseils
pour les activités
Adaptez-vous
au rythme de l'enfant, faites preuve de patience.
Pensez qu'ils se fatiguent vite, et qu'ils ont des difficultés
pour se concentrer longtemps sur une même activité, et tout
se passera au mieux.
Sur le plan strictement
physiquen, soyez attentifs à la fiche d'autonomie, car certains
enfants peuvent avoir des troubles associés. Pensez bien à
les faire boire régulièrement. |
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- Qu'est-ce
que le handicap mental ?
Le handicap mental est
la conséquence d'une déficience intellectuelle. Ces enfants
ont des difficultés notamment de mémorisation, de communication,
d'attention...même si chaque enfant a une capacité qui lui
est propre.
On classe donc dans le handicap mental la Trisomie 21, la déficience
intellectuelle, la microcéphalie...
On ne peut déterminer
de spécificité propre aux handicapés mentaux dans
leur comportement, si ce n’est fréquemment l’instabilité.
Le comportement de ces enfants varie suivant la nature et le degré
du handicap.
L'enfant
a des difficultés à fixer son attention, à mémoriser,
à évaluer le temps, l'espace et les informations de manière
générale.
Il connait des difficultés quant à la communication et au
vocabulaire (certains enfants ne communiquent pas du tout, quant à
la lecture et l'écriture.
Ces enfants ont du mal à comprendre les informations tacites, ce
qui est sous entendu, non clairement énoncé.
Il peut connaitre des troubles associés, par exemple des problèmes
cardiaques pour les enfants porteurs de trisomie 21.Pensez à bien
lire la fiche d'autonomie donnée par les parents !
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L’enfant
porteur d'un handicap psychique (autisme notamment) |
Conseils
pratiques pour une meilleure intégration
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Ce qu'il est important de savoir
|
- Attention
aux dangers !!
Soyez attentif à
la présence de l’enfant à côté de vous
: il peut se sauver facilement.
- L'importance
du cadre
Les enfants porteurs
de handicap psychique ont besoin d'être sans cesse rassurés.
Plus vous donnerez un cadre clair et verbalisé, plus les enfants
se sentiront en sécurité. Veillez donc à ce que
votre cadre soit toujours le même, et pour tous.
- Pensez
à verbaliser
Même si
la communication avec l'enfant est difficile, n'hésitez pas
à verbaliser le plus possible, à prendre le temps d'expliquer,
sans pour autant lui ressasser les mêmes choses.
Restez à l’écoute en toutes circonstances, ne
soyez jamais agressif, ni impatient.
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Conseils
pour les activités
N'obligez
pas l'enfant à "produire" en permanence. L'important
est qu'il soit présent, qu'il s'amuse, qu'il rencontre d'autres
enfants...
Par conséquent, si l'enfant rentre un jour chez lui sans dessin,
ce n'est pas grave !
Les
enfants porteurs d'un handicap psychique ont tendance à fonctionner
à l'envie : ils vont aller vers ce qui les attire. A vous d'en
faire un atout pour leur participation aux activités !
-
Soyez
souples et imaginatifs:
L'enfant porteur
d'un handicap psychique nous amène particulièrement
à se poser la question de la différence : il est important
que vous soyez souples, afin d'accepter que l'enfant participe, mais
d'une manière peut-être moins traditionnelle (parfois,
le simple fait d'être là pour l'enfant est une manière
de participer).
L'imagination sera donc votre principale qualité pour apprendre
à réagir à toutes les situations. Surtout, ayez
de l'humour et dédramatisez, tout se passera pour le mieux.
- Pour
éviter les angoisses : les pictogrammes
Pour prévenir les angoisses, vous pouvez utiliser les pictogrammes
: des images représentant les différents moments de la
journée. Vous pouvez ainsi, avec l'enfant, lui montrer tout le
déroulement successif de la journée, notamment les jours
des changement (lors d'une sortie par exemple). Employés au quotidien,
les pictogrammes sont des aides précieuses pour l'intégration
et la communication avec l'enfant porteur d'un handicap psychique.
De manière
générale, mettez un cadre strict à vos activités
(heures régulières, consignes claires), pensez à
mettre en place des rituels (par exemple, commencer la journée
par son activité préférée) ;
Exemples de pictogrammes
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Le handicap
psychique est la conséquence d'un trouble du comportement et /
ou du jugement, sans que la capacité intellectuelle de la personne
ne soit nécessairement affectée. Il entraîne une difficulté
à s'adapter à la vie en société.
On trouve donc parmi les handicaps psychiques l'autisme, les troubles
envahissants du comportement...
L'enfant
a des difficultés à fixer son attention, à mémoriser,
à évaluer le temps, l'espace et les informations de manière
générale.
Il connait des difficultés quant à la communication et au
vocabulaire (certains enfants ne communiquent pas du tout)
Le handicap
psychique ne se voit pas.
Parfois l’enfant peut réagir de manière inadaptée,
incongrue ;
Ils sont souvent facilement stressés et angoissés, avec
des besoins rigides (des tocs, des manies) ;
L’enfant maîtrise parfois mal ses gestes ;
Il communique difficilement, et est parfois replié sur lui-même.
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